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[lA] Laura Mannelli

Atopic Architectures [In]Between Real and Virtual Spaces

Laura Mannelli est architecte HMONP diplômée de l’«Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Malaquais». Elle se passionne pour toutes les perceptions et les concepts qu’endosse la notion d’espace. Avec l’émergence des cultures numériques, très vite, elle développe une approche pluridisciplinaire pour expérimenter des architectures atopiques entre espace réel et virtuel*. Ses dispositifs créatifs se situent au croisement des arts plastiques, des réalités virtuelles et de l’architecture.

En 2008, avec Maître Pierre Cornette de Saint Cyr, président d’honneur du Palais de Tokyo à Paris, Margherita Balzerani, curateur et critique d’art spécialisée dans les jeux vidéo, directrice de Lille Design, Frederick Thompson, designer immersif, ancien chercheur à l’EN-ER (Espace Numérique – Extension de la réalité) à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et Mathilde Mallen, chargée de production et de communication, elle co-fonde « Human Atopic Space » (HAS), association loi 1901.

HAS avait pour objectif d’impulser une recherche où les réalités virtuelles sont soit au cœur des processus de création, soit vecteurs d’une réflexion qui les engage. Pendant cinq ans l’association a mis en œuvre des projets culturels comme le « Festival Atopic », un des premiers festivals en Europe dédiés respectivement aux réalités virtuelles et aux machinimas**. Le festival a été accueilli à la « Cité des Sciences et de l’Industrie », à la « Géode », ainsi qu’au « Cinéma Latina » ou à la « Gaîté Lyrique » à Paris.

Aujourd’hui, Laura Mannelli est installée à son compte. Entre pratique architecturale et création numérique, sa démarche, au cœur des processus de création numérique fédère une approche pluridisciplinaire de la création. Ce n’est qu’en mettant en commun différents secteurs de compétences que vont se développer les usages propres aux réalités virtuelles. De ces usages vont dépendre l’appropriation de ces réalités virtuelles par la société. Et de la société dépend l’évolution de ces nouveaux paradigmes.

* Atopique vient du grec a (sans) topos (lieux). C’est l’idée d’Atopie énoncée par Robert Smithson, un non-lieu privé de centre et de périphérie.

** Machinima est la combinaison de trois mots existants : machine (pour ordinateur), animation et cinéma. Un Machinima est un film réalisé en filmant à l’intérieur d’un monde virtuel ou d’un jeu vidéo.