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[lA] Laura Mannelli

Atopic Architectures [In]Between Real and Virtual Spaces

Laura Mannelli est une architecte artiste Luxembourgeoise née le 23 mars 1980. Elle est architecte HMONP [1] diplômée de l’« Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Mallaquais ». Elle se passionne pour toutes les perceptions et les concepts qu’endosse la notion d’espace. Avec l’émergence des cultures numériques, très vite, elle investit les mondes virtuels massivement multijoueur et y développe une approche pluridisciplinaire pour expérimenter des architectures atopiques entre espace réel et virtuel [2]. Sa pratique se situe au croisement des arts plastiques, des réalités virtuelles, du jeu vidéo et de l’architecture. Elle a exposé aussi bien dans des manifestations comme la Nuit Blanche parisienne, le Festival accès)s( à Pau, que des institutions comme le Palais de Tokyo à Paris, le Grand Palais de Lille ou le  «Casino, Forum d’Art Contemporain» au Luxembourg.

De 2008 à 2012, avec Pierre Cornette de Saint Cyr, commissaire-priseur, président d’honneur du Palais de Tokyo à Paris, Margherita Balzerani, curateur et critique d’art spécialisée dans les jeux vidéo, Frederick Thompson, designer immersif, ancien chercheur à l’EN-ER (Espace Numérique – Extension de la réalité) à l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et Mathilde Mallen, chargée de production et de communication, elle co-fonde l’association loi 1901 « Human Atopic Space » (HAS). HAS avait pour objectif d’impulser une recherche où les réalités virtuelles sont soit au cœur des processus de création, soit vecteurs d’une réflexion qui les engage. Pendant cinq ans le collectif a mis en œuvre des projets culturels comme le « Festival Atopic », un des premiers festivals en Europe dédié respectivement aux réalités virtuelles et aux machinimas [3]. Le festival a été accueilli à la « Cité des Sciences et de l’Industrie », à la « Géode », ainsi qu’au «Cinéma Latina» ou à la «Gaîté Lyrique» à Paris.

Aujourd’hui, Laura Mannelli partage sa vie entre Paris et Luxembourg ainsi que sur les réseaux numériques. Entre pratique architecturale et création numérique, sa démarche, au cœur des processus de création numérique fédère une approche pluridisciplinaire de la création. Elle est intervenue dans le magazine d’architecture Luxembourgeois « Archiduc » et plus récemment dans le dernier numéro du magazine français « MCD » consacré aux cultures digitales. Elle est aussi régulièrement invitée à s’exprimer en public lors de manifestation comme les soirées « di*/zaïn » à la Gaîté Lyrique, le « 1.618 Sustainable Luxury fair » au Palais de Tokyo, les rencontres nationales de « Passeurs d’Images » au théâtre Paris-Villette ou au musée de la danse à Rennes.

En 2017, Laura Mannelli a eu la charge de la scénographie du premier Pavillon de Réalité Virtuelle lors du Luxembourg Film Festival au  « Casino, Forum d’Art Contemporain » au Luxembourg. La même année, elle remporte la première bourse pour la diffusion et la production en arts numériques au Luxembourg avec son projet «The Promises Of Monsters ».

Actuellement, Laura Mannelli travaille à l’élaboration d’un studio de création entre recherche & développement et création digitale spécialisé dans les « réalités virtuelles ». Une réflexion qu’elle mène avec Frederick Thompson, designer immersif, fidèle collaborateur depuis 2007. Après quelques années passées ensemble dans les mondes immersifs persistants[1], leurs « Réminescences Emotives de Vécus Virtuels » donneront naissance au studio de création « REVV », prévu pour l’année 2018.


[1] Habilitation à la maîtrise d’oeuvre en nom propre

[2] Atopique vient du grec a (sans) topos (lieux). C’est l’idée d’Atopie énoncée par Robert Smithson, un non-lieu privé de centre et de périphérie* Atopique vient du grec a (sans) topos (lieux). C’est l’idée d’Atopie énoncée par Robert Smithson, un non-lieu privé de centre et de périphérie.

[3] Ce mot est la combinaison de trois mots existants : machine (pour ordinateur), animation et cinéma. Un Machinima est un film réalisé en filmant à l’intérieur d’un monde virtuel ou d’un jeu vidéo.

[4] Un monde persistant (Persistent world en anglais) est un monde virtuel utilisé comme environnement dans un jeu de rôle en ligne sur ordinateur. La particularité de ce monde virtuel est qu’il est persistant, c’est-à-dire qu’il est censé ne jamais cesser d’exister.